Le coup d’envoi du Baccalauréat Unique a été donné ce lundi matin dans la commune de Dixinn, sous haute surveillance. Autorités éducatives, forces de sécurité et surveillants étaient mobilisés pour assurer un déroulement sans failles de cette session cruciale pour des milliers de candidats.
Dès les premières heures, le Directeur Communal de l’Éducation (DCE) de Dixinn a tenu à envoyer un message fort aux potentiels fraudeurs. Lors d’un contrôle de routine, plusieurs irrégularités ont été constatées, notamment des tentatives d’introduction de faux documents.
Au centre Barry Diawadou, où le lancement a été fait, deux candidats se sont présentés avec des PV identiques et pratiquement les mêmes filiations.
« Quand vous regardez les deux cartes, vous sentez qui est qui. Les vraies cartes ont des couleurs distinctes. Là, c’est clairement du faux », a expliqué le DCE, visiblement indigné. Et d’ajouter : « Il ne faut pas tromper les enfants. Un candidat qui n’est pas vrai ne doit pas recevoir une carte ni un PV. Nous n’allons pas tolérer cela ».
Au-delà des faux documents, la vigilance est également renforcée sur un autre point sensible : l’usage des téléphones portables. Le DCE a rappelé avec fermeté l’interdiction formelle de tout appareil électronique dans les centres d’examen. « Personne ne doit être dans un centre muni d’un téléphone », a-t-il martelé, insistant sur le respect strict des consignes établies par le ministère de l’Éducation nationale.
Dans une atmosphère à la fois studieuse et tendue, les candidats ont entamé les premières épreuves sous l’œil attentif des surveillants. Cette année encore, l’intégrité du processus reste au cœur des préoccupations, dans l’espoir d’une évaluation juste et équitable pour tous.

