Les autorités de la transition guinéenne continuent le déguerpissement à Conakry, la capitale. Le week-end dernier, les machines étaient au complexe culturel de belvédère où la deuxième édition du festival du lafidi était programmée.
La zone a été complètement mise à plat bien qu’elle logeait un événement culturel pour la promotion du manger local.
La commission d’organisation de cet événement a été <<prise de court>> après le passage de <<l’ouragan>>.
<<Nous avions pour ambition de clôturer cet événement de manière mémorable, avec un objectif précis>>, a déclaré le commissaire général du Lafidi Mohamed, Kalé qui a voulu vendre la culture guinéenne à travers le Lafidi, un manger local.
<<Notre objectif était de promouvoir le Lafidi et œuvrer pour sa reconnaissance en tant que patrimoine national, et idéalement, mondial, en vue de son inscription au patrimoine de l’UNESCO. Nous souhaitions aussi rendre hommage à nos mères et à nos femmes, qui n’ont souvent pas été reconnues dans ce pays. Parmi elles, ma propre mère, dont l’inspiration a donné naissance à ce festival. Nous avons également souhaité honorer Hadja Oumou Doubaté, une chanteuse de talent qui n’a jamais reçu la reconnaissance qu’elle mérite, ainsi que Dre Diaka Sidibé, ministre du Commerce>>, a t-il confié aux mé

