À l’occasion de la célébration de la Fête internationale du travail, le secrétaire général de l’Union Syndicale des Travailleurs de Guinée (USTG), Abdoulaye Camara, a livré un message marqué par la gravité, la fierté et la détermination face aux défis du monde du travail en Guinée.
Dans son adresse aux travailleurs ce 1er mai 2026, le responsable syndical a dressé un constat préoccupant de la situation socio-économique des travailleurs guinéens. Il a notamment évoqué « la précarité persistante », « l’insuffisance du pouvoir d’achat » ainsi que « les conditions de travail souvent difficiles », tout en insistant sur « la nécessité urgente de renforcer la protection sociale ».
Malgré ce contexte, Abdoulaye Camara a salué l’engagement des travailleurs qu’il considère comme « les véritables bâtisseurs de la nation ». Selon lui, leur courage et leur détermination contribuent quotidiennement à faire avancer le pays.
Le secrétaire général de l’USTG a également réaffirmé l’engagement de son organisation à défendre les intérêts des travailleurs. « L’Union Syndicale des Travailleurs de Guinée reste plus que jamais engagée à défendre vos droits, à porter vos revendications légitimes et à lutter sans relâche pour l’amélioration de vos conditions de vie et de travail », a-t-il déclaré.
Dans son message, Abdoulaye Camara a rappelé que le 1er mai constitue bien plus qu’une simple célébration. Pour lui, cette journée représente « un moment de mobilisation, de réflexion et d’engagement renouvelé ».
Le patron de l’USTG a ainsi appelé à l’unité et à la solidarité au sein du mouvement syndical. « L’unité du mouvement syndical est notre plus grande force. Aucune avancée durable ne peut être obtenue dans la division », a-t-il insisté.
Par ailleurs, l’organisation syndicale a réaffirmé son attachement au dialogue social, tout en promettant de rester ferme dans la défense des intérêts des travailleurs lorsque cela sera nécessaire.
L’USTG a également exhorté les autorités à intensifier les efforts en faveur de l’emploi décent, de salaires équitables, du respect des droits syndicaux et d’une gouvernance « transparente et inclusive ».

