Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Keamou Bogola Haba, s’est exprimé sur le nouveau mandat de sept ans accordé au Président de la République, le Général Mamadi Doumbouya. Dans une déclaration, il a mis en avant une vision fondée sur la dignité de l’État, le sens du cœur et la responsabilité d’une nouvelle génération au service d’une « grande Guinée ».
Pour le ministre, « un État n’est jamais à humilier ou à rabaisser par nos actes ». Il estime que le nouveau cycle politique qui s’ouvre appelle des Guinéennes et des Guinéens « aux grands cœurs », à l’image du Chef de l’État, afin de bâtir une nation forte, respectée et tournée vers l’avenir.
Revenant sur son expérience à la tête du ministère entre 2024 et 2026, Keamou Bogola Haba a rappelé plusieurs actions majeures entreprises sous l’impulsion présidentielle. La première concerne la fin, en 2024, d’un cycle jugé « humiliant » de locations multiples pour le ministère de la Jeunesse et des Sports, où l’État se retrouvait régulièrement mis dehors par des bailleurs privés ou privé de services essentiels comme l’électricité. Une situation qui, selon lui, portait atteinte à la dignité de l’administration publique.
En 2025, le ministre a également évoqué la relance du stade historique Général Lansana Conté de Nongo, longtemps abandonné et entouré de préjugés, au point d’être considéré par certains comme un site irrécupérable. La reprise et l’achèvement des travaux, entamés depuis 1992 et prévus pour 2026, permettront selon lui de redonner vie à ce haut lieu du sport national. Il a souligné que cette infrastructure pourra accueillir de grands événements, notamment la cérémonie marquant la fin de la « dernière transition » du pays, rendant ainsi hommage à la mémoire du feu Général Lansana Conté.
Enfin, pour l’année 2026, Keamou Bogola Haba s’est félicité de l’homologation des stades du 28 Septembre et de Nongo, une avancée majeure qui mettra fin à l’obligation pour la Guinée de disputer ses matchs à domicile à l’étranger. Une situation qu’il qualifie de « honteuse » et qui appartient désormais au passé.

