À l’approche des examens nationaux, le ministère de l’Enseignement pré-universitaire et de l’Alphabétisation a tenu un point de presse à Conakry pour faire le point sur les préparatifs et annoncer les réformes en cours pour la session 2024-2025.
Ils seront au total 566.071 candidats, dont 261.137 filles, à affronter les différentes épreuves du Certificat d’Études Élémentaires (CEE), du Brevet d’Études du Premier Cycle (BEPC) et du Baccalauréat cette année.
Le ministère a rappelé que, comme les années précédentes, les centres d’examen ne seront accessibles qu’aux personnes ayant un rôle défini dans l’organisation. Cette mesure vise à prévenir les fraudes et à garantir un climat d’équité et de transparence pendant les épreuves.
Dans le cadre du renforcement de ce dispositif, un atelier a été organisé à l’intention des principaux acteurs du système éducatif, notamment les inspecteurs régionaux, les directeurs préfectoraux de l’éducation et d’autres responsables impliqués dans le processus.
> « L’objectif de cet atelier, c’est de renforcer les capacités des acteurs éducatifs et de leur rappeler leur rôle et leurs responsabilités. Nous nous dirigeons vers une décentralisation progressive du Baccalauréat, à l’image du CEE et du BEPC. Ce transfert de compétences nécessite une implication plus accrue et structurée de chacun », a expliqué le directeur national de l’enseignement secondaire lors du point de presse.
Le ministère se dit déterminé à assurer la crédibilité des examens et à instaurer une culture de mérite au sein du système éducatif guinéen. Ces réformes s’inscrivent dans la volonté de modernisation et de professionnalisation de l’administration des examens à travers le pays.

