Au lendemain des attaques coordonnées qui ont visé plusieurs positions sur le territoire malien, la Confédération des États du Sahel (AES) est montée au créneau à travers un communiqué.
Dans ce document rendu public depuis Ouagadougou, dont est membre le Mali condamne fermement des « agressions terroristes » survenues dans la matinée du 25 avril 2026. Selon l’AES, ces attaques, menées de manière simultanée contre plusieurs sites au Mali, portent la marque d’« actions planifiées et coordonnées de longue date », avec pour objectif d’infliger de lourdes pertes aux forces de défense et de semer la terreur parmi les populations civiles.
Le communiqué évoque également la piste d’un « complot monstrueux », soutenu par des acteurs hostiles à la dynamique de souveraineté engagée par les pays membres de la Confédération. Sans désigner explicitement de responsables, l’AES accuse des « ennemis de la lutte de libération du Sahel » d’être à la manœuvre derrière ces violences.
Une riposte saluée
Malgré la gravité des attaques, l’organisation souligne que les forces armées maliennes ont opposé une « riposte professionnelle, courageuse et déterminée », permettant de contenir la menace. L’AES rend ainsi hommage au courage des soldats maliens, qui ont, selon elle, mis en échec les « desseins de déstabilisation ».
Dans un ton ferme, la Confédération insiste sur le fait que ces actes « ignobles » ne sauraient entamer la volonté des peuples du Sahel de vivre libres, en paix et dans la dignité. Elle réaffirme son engagement à poursuivre la lutte pour la souveraineté jusqu’à la « libération totale ».

