Le ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, également président du Comité Interministériel de Coordination et de Pilotage (𝐂𝐈𝐂𝐏) du Programme Décennal de l’Éducation en Guinée (ProDEG), Alpha Bacar Barry, a procédé ce mercredi à l’ouverture officielle des travaux de la 𝐑𝐞𝐯𝐮𝐞 𝐬𝐞𝐜𝐭𝐨𝐫𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐣𝐨𝐢𝐧𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐞́𝐝𝐮𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝟐𝟎𝟐𝟓, en présence de la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, 𝐃𝐫𝐞 𝐃𝐢𝐚𝐤𝐚 𝐒𝐢𝐝𝐢𝐛𝐞́, de la porte-parole des partenaires techniques et financiers, 𝐙𝐚𝐥𝐢𝐤𝐚 𝐀𝐥𝐢 𝐀𝐛𝐝𝐨𝐮𝐥𝐚𝐲𝐞, de la conseillère du Premier ministre en charge du capital humain, de la jeunesse, du sport, de l’éducation et de la formation, 𝐘𝐚𝐲𝐞́ 𝐌𝐚𝐫𝐢𝐚𝐦𝐚 𝐃𝐢𝐚𝐥𝐥𝐨, ainsi que des représentants des partenaires techniques et financiers, de la société civile et des partenaires sociaux.
Dans son allocution d’ouverture, le ministre Alpha Bacar Barry a rappelé que cette revue constitue « 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐫𝐞𝐧𝐝𝐞𝐳-𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐝’𝐞𝐱𝐢𝐠𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞 vérité », un cadre privilégié d’évaluation des progrès réalisés et des défis à relever pour bâtir une école performante.
« Il n’y a pas de système éducatif performant sans évaluation honnête, sans dialogue exigeant et sans décisions courageuses. La Revue sectorielle conjointe de l’éducation 2025 est l’occasion de réunir le Gouvernement, les partenaires techniques et financiers, les partenaires sociaux ainsi que la société civile autour d’un objectif commun : mesurer le chemin parcouru, reconnaître les défis qui demeurent et définir ensemble les priorités qui permettront d’accélérer la transformation de notre système éducatif. Les progrès réalisés en matière d’accès à l’éducation, de qualité des apprentissages, de gouvernance et de modernisation sont encourageants. Mais ils nous obligent surtout à aller plus loin, avec davantage de rigueur, d’efficacité et d’innovation. »
Revenant sur les résultats enregistrés en 2025, il a salué les avancées réalisées grâce à la mobilisation du Gouvernement et à l’appui constant des partenaires techniques et financiers. Parmi les acquis figurent la poursuite de la construction et de la réhabilitation des infrastructures scolaires, le déploiement progressif du nouveau curriculum, la formation massive des enseignants, le renforcement de la gouvernance à travers les structures déconcentrées ainsi que la digitalisation progressive du système d’information éducatif.
Il a également relevé une légère amélioration des résultats aux examens nationaux, tout en estimant que ces performances demeurent en deçà des ambitions fixées par le ProDEG.
Le président du CICP a souligné que le Programme Décennal de l’Éducation est avant tout le 𝐩𝐫𝐨𝐠𝐫𝐚𝐦𝐦𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐍𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧, dont la réussite repose sur la cohérence des politiques publiques, une coordination renforcée entre les acteurs et un financement durable du secteur.
À cet effet, il a invité les participants à orienter les travaux autour de trois priorités majeures : rendre compte avec transparence des résultats et des insuffisances, apprendre des expériences afin d’améliorer les interventions, puis décider collectivement des priorités et du plan d’action 2026-2027 pour accélérer l’atteinte des objectifs du ProDEG.
Au-delà du discours officiel, le ministre a appelé à des échanges francs et orientés vers des solutions concrètes. Il a insisté sur la nécessité d’améliorer la célérité dans l’exécution des dépenses publiques, de renforcer l’alignement des projets éducatifs sur la vision du Programme Simandou 2040 et de réduire les risques de déperdition des ressources en privilégiant des investissements à fort impact et durables.
Avec Le ministère

