Les analyses sont multiples actuellement sur les médias guinéens. Elles sont diverses et parfois ne font pas bonne presse aux journalistes.
Des hommes de médias en Guinée sont souvent accusés d’être agités et courent derrière le scoop qui <<n’a plus de valeur>>.
<<Au constat, les gens ne se forment pas beaucoup. Les gens, ils veulent banaliser notre métier. Aujourd’hui, tout le monde se plaint: on parle de fermeture de médias parce que les autorités trouvent moyen d’expliquer par des manquements. Et ces manquements là, parfois quand ils s’expriment vous vous rendez compte que le problème est encore dans notre camp. C’est les principes fondamentaux du journalisme qui manquent aujourd’hui. Les gens sont beaucoup plus agités. ils veulent tout de suite courir derrière le scoops or avec l’émergence des réseaux sociaux le scoops n’a plus sa valeur>> a soutenu Amara Camara à l’occasion de la journée internationale de la liberté de la presse.
Par ailleurs, l’enseignant chercheur soutient que <<le journaliste qui ne peut pas se mettre dans le contexte du temps pour traiter les informations ne peut pas être un bon journaliste. Parce que le journaliste qui oublie le contexte, il force les données et tout de suite, il se met dans les problèmes>>.

