Mercredi 5 février, la boutique de vente de bazins dénommée Wali Bocoum a distribué gratuitement 4 000 bazins à des citoyens de Conakry. Plus de 2 milliards de francs guinéens ont été dépassés. C’était une manière pour le gérant d’attirer les clients vers sa boutique dès son ouverture.
Le geste a créé l’embouteillage à plusieurs endroits de la capitale notamment à Sangoyah. Cela a conduit, au lendemain, à l’interpellation du propriétaire de la boutique par les autorités judiciaires guinéenne qui parlent de la négligence du côté sécuritaire.
Il a été mis aux arrêts et conduit à la gendarmerie de Matam pour trouble à l’ordre public. L’origine des fonds utilisés est également concernée par les enquêtes.

